…un moment d’unité dans la différence

Le 8 mars, ce n’est pas la journée de la Femme, avec un grand « F ». C’est la journée des femmes, en minuscules. Parce que nous sommes plusieurs, ordinaires, diversifiées, avec chacune un passé, un présent et un avenir qui nous est propre.

Parce que l’expérience de vie de l’une ne représente pas nécessairement celle de l’autre. Toutes les femmes ne sont pas mères, toutes ne sont pas syndiquées, toutes les femmes n’ont pas d’éducation universitaire, toutes les femmes ne sont pas en couple, blanches, hétérosexuelles, catholiques, canadiennes, féministes, etc…

Et avec autant de vécus différents, autant d’opinions, de positions politiques et sociales, de convictions, d’espoirs et de peurs.

Pendant des siècles notre société a voulu enfermer toutes les femmes dans le carcan de « la Femme », cette figure mythique inatteignable parce que fondamentalement contradictoire et irréaliste. En tant que femme, et en tant que féministe, je me considère chanceuse de vivre dans une société où, une fois par année, on prend collectivement le temps de se rendre compte de la diversité des « conditions féminines », des femmes qui y sont confrontées et des défis que celles-ci ont à relever.

*Cheers!*

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